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We all will die one day

Bone Tower

No funeral records

26 octobre 2021 à 14:10:58

dématérialisé

2021

8 titres. Durée: 9'09''

Une petite vidéo:

Bone Tower est un jeune groupe de Nouvelle-Ecosse dont voici le premier jet, à sortir le 5 novembre. Alors, au vu du rapport du nombre de titres à la durée, vous vous dotez sûrement que c'est du grind. Et effectivement, c'est bien le cas, mais pas de façon simple. Non, eux ont décider de compliquer la donne.

Car si la base est un grind particulièrement relevé (comprend que ça défonce dans tous les sens), on découvre très vite des relents puisant dans le hardcore et la noise, auxquels le trio, totalement fou de son ivresse de liberté, y ajoute de la harsh électronique (qui ressort sur 'Cower away' ou 'The sun', titres totalement électroniques, en rupture totale et pourtant si malsain et intégré à l'Ep). Pas de temps mort, la brutalité est à son paroxysme non stop, sans le moindre instant de répit. C'est ultra intense, avec un chanteur possédé, allant titiller la noise dans on chant. C'est débridé, avec parfois de la destructuration assumée (et putain, cette barbarie fait du bien), ajoutant à la virulence un coté malsain (la harsh ou la chorale sur la fin de 'Empty cave'). Oui, il y a un coté malsain parfois aussi.
Si tu ressens un sentiment d'urgence c'est normal. Ce petit précipité est une urgence, faite dans l'urgence (écriture et enregistrement en moins de deux semaines). Et c'est très efficace!
Le son est très particulier. Loin d'être mauvais, il entretient un lien entre la harsh, la noise et le grind, offrant différentes facettes et apporte, mine de rien de la densité à cette folie débridée.
On ne voit pas le 9 minutes passer. C'est un déferlement de violence débridée qui fait un bien fou, un exutoire bienvenu! Ne passer pas à coté de ce petit brûlot!

© Margoth PDF

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