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Maelstrom, Nomad, Stormbearer

Primalfrost

Autoproduction

22 septembre 2021 à 14:01:13

Dématérialisé

2021

5'11; 3'39'', 4'18''

Une petite vidéo:

Primalfrost est un one man band formé en 2012 derrière lequel s'exprime Dean Paul Arnold, qui mène seul le navire à travers les flots.
En cette année, il propose donc 3 singles qui devraient vous émoustiller quelque peu. On commence avec Maelstrom.

C'est d'entrée très mélodique, sans le moindre doute à avoir, avant que le gros arrive: une rythmique soutenue en support, des riffs rapides et agressifs et un chant qui est typé, entre death et black. Styles qui se retrouvent dans la musique, à dominante death mélo assez bourrin, dans lequel on a des relents venant du black, apportant une petite touche de virulence en plus. Mais le gars ne se cantonne pas qu'à ça et intègre des éléments plutôt symphonique, délivrant un coté épic indéniable. Les riffs sont ciselés, entre efficacité et un coté luxueux, qui apporte de l'oxygène au titre. Et la technique est bien présent mais étouffante, bien au contraire.

Nomad est le second single. Plus concis, plus rapide, il offre un coté agressif un peu plus marqué mais toujours avec ce coté mélodique, avec cette même patte pour le coté épic et en même temps agressif. Le titre va plus à l'essentiel, apportant un death mélodique où les relents blacks sont plus diffus. Malgré le coté mélodique, celui-ci est plus brutal que le premier, offrant ainsi une approche un peu différente.

Stormbearer complète enfin le trio. Il y a un coté symphonique plus marqué, appuyé au début par une guitare classique offrant une approche plus classique. Une transition mène à la base du style, ce death mélo teinté de black, qui offre là encore une autre variation, à travers un thème musical qui est le point central du morceau. L'aspect mélodique se concentre plus dans une approche classique, offrant en même temps un contraste plus marqué entre la mélodie et la virulence.

Le son est très bon, avec tous les instruments de clairement audible (et donc la basse), sans oublier la puissance au service du projet du gars. Avec ces 3 singles, le gars nous offre une carte de visite foutrement intéressante, en prémices d'un album à venir nommé 'Lost elegies'.

© Margoth PDF

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