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Inexorable Entropy

Escarnium

Everlasting spew records

21 décembre 2025 à 13:29:48

Dématérialisé

2025

9 titres pour 31'16''

Une petite vidéo:

Pour commencer, si tu ne connais pas ce label Everlasting Spew Records, notes pour toi-même, si tu vois ce nom sur un cd, un bandcamp, une publicité et autre…. C’est signe d’une Qualité de haute renommée.

Dans les années 90 quand j’ai commencé à m’intéresser au metal underground, il n’y avait pas internet, c’était les listes VPC ou les copains qui pouvaient t’aider à parfaire ton éducation musicale. J’ai vite appris ma géographie du parfait métalleux mélomane. Pour moi, le Brésil a toujours été un berceau de très bonnes découvertes dans les petits groupes qui sont devenus grands par la suite et par les groupes qui préfèrent rester dans les abymes de l’underground tout en pratiquant un Art de haut niveau.
Cela fait plaisir à mon âge avancé, (j’ai 4 mois d’écart avec Papy Benoit, le Boss de Margoth.pdf : c’est moi le plus jeune) de faire encore des découvertes avec encore un nom à noter dans les groupes à suivre. Escarnium est déjà rajouter.
Escarnium nous vient du Brésil, et pratique un death metal qui a digéré ses influences sans lorgner vers le côté putassier et mainstream du death mélodique récent.

Ce quartet existe depuis 2008.
Sa discographie se compose :
- d’une demo « Covered in Decadence » (2009)
- de splits (pour les débutants : enregistrement ep/lp/cd partagé par au moins 2 groupes) : « Celebrating The World Of Decadence » avec Inside Hatred (2010), « Decrepit Aberration » avec Incarceration (2012), « Ao Vivo Eslovenia » avec Rotborn (2024)
- d’eps : « Rex Verminorum » (2011), « Genocide Ritual » (2014), « Through The Depths of The 12th Gate » (2022)
- d’une compilation : « Godless Shrine Of Decay » (2015)
- d’albums : « «Excruciating Existence » (2012), « Interitus » (2016), « Dysthymia » (2022)

« Inexorable Entropy » est leur 4e album. Leur death metal va parler aux connaisseurs, aux vrais fans qui ont soit grandi avec les pionniers depuis les débuts dans les années 80, soit les fans un peu comme moi qui découvre au fur et à mesure et qui prennent des notes pour réviser leurs lacunes.
« Fentanyl » qui démarre l’album est comme une introduction façon cinéma, tu sais les premières images qui posent le contexte , qui permettent de respirer un bon coup avant de se prendre une méga déflagration de violence avec un bassiste qui sait s’exprimer, et peut être s’imposer dans l’art de poser des ambiances dignes des films d’horreur (les vrais films, pas la saga des « Scream ») avec « Cancerous Abyss » et « Revulsion Of Carbon », sans oublier d’être tout simplement présente sur le morceau qui a donné son nom à l’album « Inexorable Entropy ». Escarnium n’a pas oublié ses influences tirées du thrash metal en posant un instrumental « Ashen Path » permettant de respirer pour l’auditeur aussi bien pour l’album avant le final avec « Pyroscene’s Might ».

En conclusion Escarnium fait partie de la vague qui a su assimilé le meilleur des années 80 avec la vague death mélodique scandinave du début des années 90 tout en travaillant un son qui leur est propre.

Vincent

© Margoth PDF

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